Littérature

Le poids de l’océan de Heidi Cullinan

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Auteur : Heidi Cullinan

Edition : MxM bookmark

Collection : Romance

Date de sortie : 24 Mai 2017

Prix : 5.99€

Quatrième de couverture : 

Le lycéen Jeremey Samson n’a qu’une envie, se terrer sous sa couette et dormir jusqu’à ce qu’il puisse entrer à la fac. C’était sans compter l’arrivée fracassante dans sa vie d’un ouragan appelé Emmet Washington. Le major de promo en maths et informatique est non seulement magnifique, hardi, incroyablement intelligent – et intéressé par Jeremey – mais également autiste.
Mais Jeremey ne s’en soucie pas. Il est bien trop occupé à se blâmer, tout comme ses parents qui ne croient pas que la dépression puisse être une véritable maladie. Quand il atteint le point de rupture, Emmet le sauve et l’accueille comme colocataire à Roosevelt, un établissement atypique pour personnes dépendantes.
À mesure que Jeremey reprend doucement pied, Emmet commence à croire qu’il peut être aimé au-delà de son autisme. Mais avant de lui faire suffisamment confiance pour se laisser aller à l’aimer, Jeremey doit trouver la force de croire en ses propres mots, de croire que l’amitié soigne l’âme et que l’amour peut surmonter tous les obstacles.

Ma note : 

5/5 

Mon avis : 

Tout d’abord, ouha… Ce livre est tout simplement merveilleux et rédigé de façon extraordinaire, me lançant littéralement sur le cul dès le premier chapitre.
Il retrace la rencontre et l’évolution de la relation d’Emmet et Jeremey en tant que couple gay mais aussi leur évolution personnelle en tant que simple jeune homme qui rentre dans la vie d’adulte. Là où leur évolution est spéciale c’est dans ce qu’ils sont, soit un autiste de 19 ans et un dépressif anxieux de 18 ans, autant dire que leur vie n’est pas rose tous les jours.

On a une écriture à double voix, Emmet et Jeremey, ce qui donne une portée encore plus spéciale à ce livre. Quand on est du point de vue d’Emmet, on est plongé dans son univers dans la simplicité avec laquelle il pense parfois – et pas dans le sens retardé, petit raisonnement tiré du livre que j’ai particulièrement aimé – et dans son extrême intelligence qui lui fait percevoir et raisonner d’une telle façon qu’aucun jeune homme n’étant pas atteint d’autisme aurait pu avoir, et si cela arrive ce n’est pas forcément aussi poussé, aussi profond. Je l’ai trouvé passionnant dans sa façon d’être, ainsi que dans la façon dont son personnage se développe, réagit et interagit avec l’extérieur.

Certaines scènes, qui auraient pu être bien plus lourde du point de vue de Jeremey, ressortent d’une sublime magnificence car elles sont racontées par Emmet, ce qui fait que je n’ai pu qu’aimer autant son personnage que son évolution et son caractère. Malgré le fait que les scènes d’Emmet soient, pour moi, les plus symboliques et les plus merveilleuses, le personnage qui subit la plus grosse évolution et par forcément en positif par moments, est Jeremey. Il y a longtemps que lui a compris que quelque chose n’allait pas mais évoluant dans une famille nuisible pour lui et sa maladie, il devra attendre sa rencontre avec Emmet, que ce dernier provoque au millimètre près la rendant exceptionnel, pour que sa maladie et lui même évoluent,  provoquant sa chute mais aussi sa renaissance. C’est un jeune homme doux, profond et d’une extrême compréhension et d’adaptation qui lui permette de voir au-delà d’une personne avant même que celle-ci ne s’en rende compte elle-même. Son hyper sensibilité le rend le parfait opposé mais aussi le parfait complément d’Emmet, ce qui rend leur relation juste parfait.

Tu l’auras compris, je te recommande vivement ce livre. Qui ma tout simplement transporter. Et petit conseil à ne pas commencer trop tard le soir car il est très dur à lâcher pour aller dormir voir même impossible.

Le truc en plus :

Tout simplement les chapitres du point de vue d’Emmet.

Le truc en moins :

Il n’y en a tout simplement aucun.

Ma citation préférée :

  • Je le sais. Notre maison pourrait brûler et je pourrais y perdre toutes mes affaires. Elles brûleraient et on pleurerait. Tu pourrais mourir et là, c’est moi que pleurerais. Mais je ne vais pas vivre ma vie en m’inquiétant des mauvaises choses qui pourraient se produite, maman. Et tu ne devrais pas non plus.

 

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